Rouler en trottinette électrique : voici les règles à respecter !

Nouveau moyen de transport individuel pratique et facile à l’utilisation, les trottinettes électriques, à l’heure actuelle, connaissent un essor tout particulier. Rien que pour la seule ville de Paris, ces véhicules à deux roues sont actuellement passés de quinze mille à quarante mille engins actuellement en circulation. Et malgré ce boom assourdissant, aucune réglementation n’était mise au point pour réguler ce nouveau mode de déplacement.

A nouveaux outils, nouvelles règles

Si les engins de déplacement personnels motorisés (EPDM) ne connaissaient aucune réglementation par le passé, tout désormais est remis en ordre car ils intègrent désormais le code de la route et sont ainsi soumis à une stricte réglementation. Il est certes vrai que certaines villes comme Paris avaient déjà pris les devants et avaient fixés leurs règles, mais la nouvelle réglementation, en vigueur depuis le mois de septembre 2019, est applicable sur toute la France. Elle vient ainsi combler un vide devenu assez criard au vu du succès rencontré par ce nouveau mode de déplacement.

Age minimum et vitesse maximale au compteur

Désormais, l’âge minimum pour piloter une trottinette électrique est de 12 ans, et le pilote doit par ailleurs être seul sur son engin. Désormais, le pilote doit être seul sur son engin et il n’est non plus pas permis de tracter une charge. Et pour les adeptes d’écouteurs et autres casques, interdiction formelle est faite de circuler avec ce matériel audio sur les oreilles.

Entre autres mesures aussi, la vitesse maximale autorisée a été fixée à vingt-cinq kilomètres à l’heure. Quand on sait que certains constructeurs de ces engins proposaient déjà des vitesses allant jusqu’à quatre-vingt kilomètres à l’heure, ceci est un véritable coup fourré pour ces constructeurs qui ont jusqu’au 1er Juillet 2020 pour se mettre à la norme de la nouvelle réglementation.

Interdiction de rouler parmi les piétons sauf circonstances exceptionnelles

Désormais et sauf exception, rouler au milieu des piétons est formellement interdit, à moins d’une tolérance pour circonstances exceptionnelles accordée par la Mairie ; et dans lequel cas, il faudra veiller à ne pas occasionner de gêne pour ceux-ci. Sinon, les pistes cyclables restent le lieu de circulation privilégié pour ces engins à deux roues. Les voies vertes leur sont aussi accordées et à défaut, ils peuvent aussi rouler sur la chaussée, mais uniquement dans les zones limitées à cinquante kilomètres à l’heure ou moins, ce qui signifie surtout dans les agglomérations.

Néanmoins et pour certaines commodités, les maires ont la possibilité d’autoriser, quand les conditions le permettent, la circulation sur des voies limitées à quatre-vingt kilomètres à l’heure, ou sur les trottoirs, mais uniquement à l’allure du pas. Pour ce qui est du stationnement sur le trottoir, il n’est nullement interdit par la nouvelle réglementation. Chaque municipalité a le droit de l’autoriser ou de le prohiber. Et la municipalité de Paris a déjà fait son choix car le stationnement sur la chaussée y est prohibé.

Sécurité avant tout

La sécurité des usagers est aussi au centre de la nouvelle réglementation, car elle prescrit que tous les véhicules soient équipés de feux de position, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière, ceci pour être visible en toutes circonstances. Par ailleurs, la trottinette électrique doit être équipée d’un avertisseur sonore et de freins. Pour ce qui est du port du casque, il est juste recommandé en ville, mais pas obligatoire. Là où il est obligatoire néanmoins, c’est hors agglomération. Et pendant la nuit ou quand la luminosité est faible ou mauvaise, un gilet de haute visibilité ou un équipement rétro-réfléchissant devient obligatoire.

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