Notre essai de la Peugeot 208

La Peugeot 208 s’inscrit dans une longue tradition de véhicules compacts français qui remonte à plusieurs décennies, descendant directement du mythique 205 (inspiré du Talbot Horizon) qui a donné tant de bonheur à des milliers de conducteurs en Espagne. La première version est entrée en vigueur en 2012 et a depuis lors reçu plusieurs mises à jour pour rester en lice, en particulier dans le domaine complexe et compétitif de la connectivité et de l’infotainment. Surtout si l’on considère que les 208 rivalisent avec les autres voitures compactes les plus vendues comme les nouvelles Ford Fiesta, Renault Clio, Seat Ibiza, Opel Corsa ou Volkswagen Polo.

De l’extérieur, elle présente une ligne plus dynamique que son prédécesseur, la 207, avec le langage esthétique actuel des modèles du groupe PSA (le nez a été l’un des aspects les plus travaillés lors du lifting 2015). Cette touche spéciale perdue avec le modèle précédent a été récupérée dans celui-ci, non seulement en apparence, mais aussi dans la qualité du produit au niveau général et, ce qui est le plus important, dans le fonctionnement de la mécanique.

À l’intérieur, il a une conception intelligente, en soulevant le panneau de commande au-dessus du volant pour ne pas avoir à voir à travers elle et avoir plus d’espace dans la cabine que la 207 (même si elle est plus courte). Une qualité curieuse de cette voiture est que le comportement du moteur, de la boîte de vitesses et de la tenue de route dans son ensemble varie considérablement en fonction de la finition et de l’équipement, vous devez donc bien choisir en fonction de l’utilisation à donner.

Son moteur est très varié, à partir d’un 1.2 PureTech trois cylindres 1.6 THP avec 210 chevaux pour la version GTI. A partir de cette voiture ont été réalisées plusieurs variantes de compétition, telles que les 208 R2 et 208 T16 R5 rallyes et la Peugeot 208 RX Supercarross, monture du légendaire Sébastien Loeb dans son incursion dans le World Rallycross.

Conduite de la Peugeot 208

Dans une compacte, la conduite doit être primordiale, car c’est l’aspect qui l’a définie pendant toutes ces années, aussi bien avec la 205 qu’avec la 206 et la 207, alors que la 207 était aigre et avec très peu de caractère, la 208 a su transmettre des sensations agréables au volant, non seulement avec le haut de gamme GTI, mais avec des versions plus civilisées comme le 1.2 tricylindres de la gamme PureTech.
Non seulement il pèse plus de 100 kilogrammes de moins que la 207, mais il est aussi doté d’une capacité étonnante pour faire face aux bosses et aux irrégularités que l’on peut trouver sur la route. Peugeot a fait de bons réglages d’amortisseurs, même s’ils ne sont généralement pas aussi rigides et que la direction ne transmet pas encore ce que son rival direct et référent actuel, la Ford Fiesta, peut transmettre.

A première vue, il peut sembler que l’offre moteur de la 208 reste quelque peu sous-alimentée par rapport à celle de la Fiesta ou d’autres rivales. Cependant, il n’est pas nécessaire d’atteindre la puissance de 210 chevaux 1.6 THP pour profiter de la conduite, car la 1.2 PureTech offre une très bonne sensation – mais il faut le faire avec la boîte à six rapports, car la boîte à cinq rapports donne des résultats bien pires et une imprécision qui est très inconfortable dès le début.

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